La biochimie : un passage obligé pour maîtriser l’aromathérapie

La biochimie : un passage obligé pour maîtriser l’aromathérapie
10 janvier 2022 Véronique Utecht

La biochimie : un passage obligé pour maîtriser l’aromathérapie

La biochimie : un passage obligé pour maîtriser l’aromathérapie

Vous est-il déjà arrivé de vous retrouver en haut d’une montagne après une montée compliquée, de l’autre côté d’un pont suspendu au-dessus du vide ou encore sur la terre ferme après une traversée houleuse en bateau ?

Vous souvenez vous du sentiment de satisfaction que vous avez éprouvé à ce moment-là à l’idée d’avoir réussi cette ascension ou cette traversée si difficile ?

Lorsque cela se produit, on se sent en général très fier d’y être arrivé et riche d’une nouvelle expérience que l’on peut partager.

Eh bien figurez-vous que c’est exactement la même chose avec l’aromathérapie : pour maîtriser cette pratique et bien connaître les contre-indications ainsi que les propriétés d’une huile essentielle il y a un passage obligé…

Je vous en dis plus dans cet article.

Le passage de la biochimie

Mais quel est ce fameux passage obligé que tout apprenti en aromathérapie se doit d’emprunter ?

Un passage un peu sombre, où il faut rester concentré pour ne pas se perdre…
Un passage redouté, qui paraît compliqué…

Il s’agit du passage de la biochimie !

Alors oui, je sais : ce n’est pas forcément ce qui nous attire en premier lieu avec les huiles essentielles…

On aime plutôt leur odeur et tout le réconfort qu’elles apportent à leur contact.
On aime aussi leur efficacité, en cas de nez qui coule ou d’entorse…
On aime également faire des petits mélanges maison qui sentent si bon…

Mais en ce qui concerne les molécules aux noms compliqués, impossibles à retenir… on s’en passerait volontiers.

La biochimie : là où tout s’éclaire

Mais (car heureusement il y a un mais), comme pour tout passage difficile, tout s’éclaire une fois que l’on est passé de l’autre côté !

Comme pour l’ascension de la montagne ou du pont suspendu, on se sent envahi de fierté et d’une nouvelle confiance en soi !

Car vous avez beau savoir ce que vous conseillez, manipulez, ce que vous faites, ce que vous ne pouvez pas faire, les limites que vous devez respecter… un tout nouveau monde s’ouvrira à vous une fois que vous aurez franchi ce passage.

Comme si vous entriez dans un nouveau monde où tout est plus clair…

La biochimie et ses applications

Grâce à la biochimie, on peut par exemple reconnaître les familles par le nom des molécules, mais aussi par leur odeur…

Par exemple : une molécule très simple à reconnaître au niveau du nez est le 1.8 Cinéole que l’on appelle aussi “Eucalyptol” car son nom est tiré de l’Eucalyptus.

Il sent donc l’huile essentielle d’Eucalyptus radié – dont elle est le composant majoritaire – et dégage le nez, ouvre la respiration.

On retrouve également le 1.8 Cinéole dans l’huile essentielle de Ravintsara. La plupart des personnes apprécient cette odeur fraîche, qui est pourtant à éviter en diffusion dans les endroits où l’on ne sait pas qui va passer…

En effet, il y a une contre-indication pour les huiles essentielles qui en contiennent plus de 50%, la concentration de ces molécules pouvant provoquer des crises d’asthme chez les asthmatiques et elles sèchent la gorge (tout ceci est bien détaillé dans mon livre «L’aromathérapie pour les soignants», Éditions Dunod).

Selon à qui elles s’adressent, certaines huiles essentielles sont donc à éviter, comme elles peuvent être sans danger.

Une fois le passage de la biochimie traversé, le plaisir revient encore plus fort avec la satisfaction de maîtriser toujours plus ce merveilleux univers que constitue les huiles essentielles.

Eucalyptus

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